Je l'aimais. A notre amour défait. ___________________________________ Run & Hide - Anna Chalon.



Il est absurde - dit la raison.
Elle est ce qu'elle est - dit l'amour.
Il est regrettable - dit le calcul.
Ce n'est rien, mais la douleur... - dit la peur.
C'est sans espoir - dit l'instinct.
Elle est ce qu'elle est - dit l'amour.
C'est ridicule - dit la fierté.
Il est irresponsable - souligne la prudence.
Il est impossible - dit l'expérience.
Elle est ce qu'elle est - dit l'amour.


 Je l'aimais. A notre amour défait. ___________________________________ Run & Hide - Anna Chalon.

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 10:58

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 13:16

Once upon the time. _________________________________________ Emmenez-moi - Charles Aznavour.


Je me dis que, peut-être, tu viendras ici. Je ne peux pas me permettre de t'envoyer un texto, ça prendrait trop de place. Trop de texto. Etj'aurais du mal a effacer, recommencer. Ça serait la galère. Et c'est pas une bonne idée. Au moins, ici, ça laisse le doute. Sois tu viens lire ici, sois tu ne viens pas. Je ne saurais probablement jamais, car même si tu venais, tu laisserai pas de commentaires, comme à ton habitude. Tu passes furtivement, sans que personne ne le sache. Tu es ce regard qu'on sent sur nous, à nous épier, mais qu'on ne trouvera jamais.

Tu dois, ne pas me comprendre. A vrai dire, moi non plus je ne me comprends pas, mais je sais pourquoi j'ai fais ça. Je te dois bien une explication. Et je me dis que le plus tôt possible sera le mieux. Car je ne pourrais pas supporter ton regard ces deux derniers mois. Alors, j'assume ce que j'ai fais, car c'est ce que je voulais, mais je connaissais les conséquences. Pour le coup, on choisis ses actes, et, ses conséquences. Même si e savais ce que ça allait être dur. Et encore le mot est faible. Haïssable. Mon geste était haïssable, et c'est ce que je voulais.

Je souhaitais que tu me haïsses, me déteste, c'est beaucoup plus simple. Pour se quitter, tu comprends ? Je ne veux pas que tu connaisses ce que jai connu, la perte d'un être cher, et son manque, et son manque... Je ne prétends pas avoir un si grand impact sur toi, que lui à eut sur moi. Non,je ne le prétends pas et ne le souhaite pas. Mais, je me dis que si tu me haïs, si je te deviens indifférente, ça sera moins dur dans deux mois. Je ne veux te laisser aucun remords. Et aucun regret.Je ne veux pas être un souvenir. C'est trop douloureux. Je veux que tu me haïsses au point que mon départ, n'y changera rien. Mais pour être franche, j'ai du mal. Je n'aime pas quand tu ne m'aimes pas. Cependant, j'ai décidé de ne pas être égoïste sur ce coup. De ne pas prendre une décision, pour mon bien être, c'est à dire, dans ce cas, savoir que je te suis chère. Mais je flanche déjà, puisque j'écris ça. Mais je me dis que tu as le droit à une explication. Elle te semblera peut-être insignifiante, ou inexcusable. Mais e te la devais. Si tu savais comme ça a été dur d'appuyer sur cette touche centrale de mon portable. Envoyer. C'est tellement simple d'appuyer sur ce bouton pression, pourtant il m'a fallu toute ma force pour l'enclencher. Je n'ai pas réussi à dormir, Dès que je fermais les yeux, je te voyais. Je ne cherche pas à enclencher ta pitié en te disant ça. J'essaye juste de te montrer que c'est aussi difficile pour moi.

A vrai dire, toutes ces descriptions de sentiments, tout ces états d'âmes, c'est à toi normalement que je les raconte. Et là, j'suis pas toute seule, mais je me sens seule. Hier, j'aurai presque espérer que tu viennes jusqu'à chez moi, pour que je t'explique tout ça en face. Même si la nuit était tombée. Mais j'assume. C'est que deux interminables mois à vivre. Même si ce dernier mot, n'est pas vraiment le terme juste. J'aimerai continuer jusqu'à pas d'heures, ne jamais m'arrêter de me justifier, de m'expliquer, pour être sûre que tu comprennes tout. Mais, faut pas, ça serait de la gourmandise de ma part, en essayant d'entretenir ce lien que pourtant, je m'applique - difficilement - à faire céder. Et puis, ça fait pas joli sur skyrock un long texte. Rester dans le superficiel, pour sauver les apparences. Sauver les apparences.

Un jour, tu comprendras. Et j'espère me pardonnera.


[ ♪ Je fuirai, laissant là mon passé, sans aucun remords. ]

Once upon the time. _________________________________________ Emmenez-moi - Charles Aznavour.

# Posté le mardi 03 novembre 2009 04:49

Tes yeux sont si bavards. __________________________________________ Il y a - Vanessa Paradis

Il y a là la peinture, des oiseaux, l'envergure, qui luttent contre le vent.
Il y a là les bordures, les distances, ton allure, quand tu marches juste devant.
Il y a là les fissures, fermées les serrures, comme envolés les cerfs-volants.
Il y a là la littérature, le manque d'élan, l'inertie, le mouvement.
Parfois on regarde les choses, telles qu'elles sont, en se demandant pourquoi ?
Parfois on les regarde, telles qu'elles pourraient être, en se disant pourquoi pas ?
Il y a là là là, si l'on prenait le temps, si l'on prenait le temps.
Il y a là la littérature, le manque d'élan, l'inertie, le mouvement.
Parfois on regarde les choses, telles qu'elles sont, en se demandant pourquoi ?
Parfois on les regarde, telles qu'elles pourraient être, en se disant pourquoi pas ?
Il y a là les mystères, le silence,ou la mer qui luttent contre le temps.
Il y a là les bordures, les distances, ton allure, quand tu marches juste devant.
Il y a là les murmures, un soupir, l'aventure, comme envolés les cerfs-volants.
Il y a là la littérature, le manque d'élan, l'inertie, le mouvement.
Parfois on regarde les choses, telles qu'elles sont, en se demandant pourquoi ?
Parfois on les regarde, telles qu'elles pourraient être, en se disant pourquoi pas ?
Parfois on regarde les choses, telles qu'elles sont, en se demandant pourquoi ?
Parfois on les regarde, telles qu'elles pourraient être, en se disant pourquoi pas ?

Il y a là là là, si l'on prenait le temps, si l'on prenait le temps ?

Tes yeux sont si bavards. __________________________________________ Il y a - Vanessa Paradis

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 13:00

Ce n'est pas le sujet que tu crois. Ce n'est pas " Savoir que c'est mal, que ce n'est pas bien, mais qu'est ce que c'est bon ". _____________________________________________________________ I do - Rob Costlow.


Je fais.
Mais je fais quoi ?

La raison ou la passion ?
Dis-moi.

Laisse moi avec ce gâchis
Ce n'est pas ce que je fais.
C'est le mauvais endroit
Pour être en train de penser à toi.
C'est le mauvais moment
Pour quelqu'un de nouveau.


Est-ce que c'est bien ?
De donner mon arme a feu quand elle est chargée


Passion, non ?
( Passionnant).



Ce n'est pas le sujet que tu crois. Ce n'est pas " Savoir que c'est mal, que ce n'est pas bien, mais qu'est ce que c'est bon ". _____________________________________________________________ I do - Rob Costlow.
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# Posté le mardi 27 octobre 2009 08:55

Un très bref, interminable moment. _______________________________________ Mei Tei Sho - Choradia



J'ai l'étrange impression d'être Gollum, dans le seigneur des anneaux. Attirée, d'une étrange façon par un objet, qui caractérise tout. Mon " tout". J'ai l'impression de pas savoir me contrôler vis a vis de ce sentiment. Une certaine drogue, une addiction. Une envie. Un désir. Comme en philosophie. Désirer, c'est convoiter. Et quand notre désir est satisfait, ça ne nous calme pas forcément toujours. Soit ça nous en dégoute, soit ça nous hante de plus en plus. Je regarde, je touche, je caresse ce cadeau. Cette addiction. Et même si elle s'est fendue, le symbole n'en a pas moins diminué. Me faire mal, m'oublier pour ce cadeau, je m'en fiche. Je ne m'occupe pas de moi quand je pense à cela. Et je sais qu'il ne serait pas content. Il serait même en colère. Cette colère douce qu'il avait. Car il souhaite/ait que je prenne soin de moi. J'essaye. J'te jure. J'te promets, mon Amour. Mais qu'est ce qu'on s'en fou, je suis heureuse. Ton souvenir est heureux. J'ai "le sourire facile, même pour les imbéciles" :). De la joie, et de l'envie de partager. Du désir.
Alors qu'importe. J'te sens près de moi. Derrière mes pas. Dans mon ombre, et je suis heureuse. Je demande rien de plus. Vraiment rien. Finalement,quand on y réfléchit, on ne qualifie jamais Gollum de méchant. Juste de schizophrène. et moi ça m'fait rire. Oui, rire. R-I-R-E. Alors, je réunifierais ces deux coeurs. Je porterai leur deux poids. Je me retourne vers le ciel. Tu y es caché. Je souris.

Et dès lors, la suite ne m'appartient plus, mon précieux.( :-) )


Un très bref, interminable moment. _______________________________________ Mei Tei Sho - Choradia

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 09:55

Dis le moi encore. Encore. _________________________ ( Depuis le temps ) Long Nights - Eddie Vedder.

Dis le moi encore. Encore. _________________________ ( Depuis le temps ) Long Nights - Eddie Vedder.

C'est fou, comme un rien, produit un tout.
Un tout de flou, un tout de nous.
Un tout, tout doux. Un tout, tout fou.
Un tout de rien. Un tout d'un coup.
Un toutefois. Un tout d'une fois.

Un tout et c'est tout.

( J'ai senti ton odeur sur mon oreiller ce matin. )

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 05:36

Regarde derrière toi. ____________________________________________ Yane - Zeritu Kebede

Regarde derrière toi. ____________________________________________  Yane - Zeritu Kebede
" Vous qui tournez cette page, prenez conscience que vous frottez en un point votre index contre la cellulose du papier. De ce contact naît un échauffement infime. Un échauffement toutefois bien réel. Rapporté dans l'infiniment petit, cet échauffement provoque le saut d'un électron qui quitte son atome et vient ensuite percuter une autre particule. Mais cette particule est en fait "relativement" immense. Si bien que le choc avec l'électron constitue pour elle un véritable bouleversement. Avant elle était inerte, vide, froide. A cause de votre "saut de page" la voici en crise. Par ce geste, vous avez provoqué quelque chose dont vous ne connaîtrez jamais toutes les conséquences. Une explosion dans infiniment petit.Des fragments de matière expulsés. De l'énergie diffusée. de micro-mondes sont peut être nés, des gens y vivent, et ces êtres vont découvrir la métallurgie, la cuisine à la vapeur et les voyages stellaires. Ils pourront même se révéler plus intelligents que nous. Et ils n'auraient jamais existé si vous n'aviez pas eu ce livre entre les mains et si votre doigt n'avait pas provoqué un échauffement, précisément à cet endroit du papier.Parallèlement, notre univers trouve sûrement sa place lui aussi dans un coin de page d'un livre gigantesque, une semelle de chaussure ou la mousse d'une canette de bière de quelque autre civilisation géante.Notre génération n'aura sans doute jamais les moyens de vérifier entre quel infiniment petit et quel infiniment grand nous nous trouvons? Mais ce que savons, c'est qu'il y a bien longtemps notre univers ou en tout cas la particule qui contient notre univers, était vide, froide, noire, immobile. Et puis quelqu'un ou quelque chose a provoqué la crise. On a tourné la page, on a marché sur une pierre, on a raclé la mousse d'une canette de bière. Toujours est il qu'il y a eu un "réveil". Chez nous, on le sait, ça a été une gigantesque explosion. On l'a nommée Big Bang.Imaginez donc ce vaste espace de silence soudain réveillé par une déflagration titanesque. Pourquoi à-t-on tourné la page, là haut? Pourquoi a-t-on raclé la mousse de bière? Pour que tout évolue et survienne à cette seconde-ci où vous, lecteur précis, lisez ce livre précis, dans cet endroit précis où vous vous trouvez. Et peut-être qu'à chaque fois que vous tournez une page de ce livre un nouvel univers se crée, quelque part dans infiniment petit.

Appréciez votre immense pouvoir. "

( Encyclopédie du savoir relatif et absolu. Bernard Werber )


Je ne te connais que peu. Vraiment peu. Voir pas. Enfin si, un peu. Mais peu. Mais quand même un peu. C'est un peu confus. Mais voilà, tu me poses des questions. T'intéresse à ce que je suis. Partage des détails de ma vie. On se voit de loin, mais s'intéresse à l'autre de près. Tu as un peu comme cette brise, tu sais les matins, accoudée à une fenêtre. Ce petit vent qui vient dont ne c'est où, qu'on ne connait pas, et qui est furtif, mais grâce auquel on sait que malgré, ce qui va pas, et bien, c'est pas très gave. Ce petit vent, qui n'efface en rien les soucis, mais qui nous fait prendre une grande inspiration, et soufflez. L'air de dire " A l'attaque ". Ce petit vent, que nous donne un semblant de courage. Bah voila, tu es ça. Et le jour où je marcherai sur une route, et que je sentirai que la roue tourne. Moi aussi, je t'enverrais un message. Où je ne dirai pas grand chose. Juste que cette roue tourne. Tu es aussi comme ce pipi nature des soirées. L'alcool aidant, certes, mais tu soulages un instant. Oubliant tout soucis. Vivant ta vie simplement. Seulement c'est moins joli de dire que tu es un pipi nature, que cette brise. Mais tu as ce pouvoir, de me donner une toute petite touche, même infime , de courage. Et parfois ça suffit. Apprécie ton immense pouvoir.

# Posté le samedi 10 octobre 2009 13:46

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 04:56